À lire sans appétit… (écriture semi-automatique…qui date…)

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24/05/2011 par denisegirardsoupir

N.B. : Ce texte date de quelques années… C’était un exercice ou j’apprenais à écrire sans vraiment me soucier des tournures de phrases, de la signification ou que cela puisse avoir un sens ou non… En fait…ça partait dans tous les sens sans en avoir…!…

Ce soir la lune sous mon balcon me fait hurler. Pleine d’amertume je la verserai sur le soleil pour réapprendre à vivre. Besoin insatiable d’une idéologie incohérente. Combat sans arme réfugiée dans un coin de mon âme…

Je rêve d’une poupée d’acier coupant l’air. Elle court sur la mer agitée d’illusion argentée. Souffle, souffle, souffle, sur la vague du désir navigable. L’insomnie l’amène au sommeil.

Le vague se retire de mon visage et frappe le bateau. Le sel de  mer moins saumâtre que mes larmes s’enfuit. Respire, respire, respire le vent qui délire.

Le vent qui délire dans le destin de la poupée. Fureur de la force qui déplace. La lune doublant mon ombre sur le banc des fleurs. Lit de lys, parfum d’épice, abcès d’une nuit.

La poupée d’acier s’approche. À pas, toc toc, à pas de fer, toc toc.
La nuit ne ferme plus ses yeux. Le jour elle pleure de rouille. Elle ressent, elle ressent, qu’elle n’est plus qu’une poupée de ferraille.

Toc, toc, non ce n’était pas le pas de joie. La brume rougissante. La lune luisante. Poupée suppliante sous le balcon. Elle veut, elle veut, elle veut que la nuit cesse de transpirer.

J’écris sur un petit morceau de pain ce matin.  Peut-être pas du surréalisme ou surréaliste???     MAIS :

Un froissement de page dans ma tête. Des visions de l’au-delà ou de l’après ici qui se conjugue au présent. La vie sent la mort. La roue tourne de quel côté? Y a-t-il des morts après les vivants ou des souffles collés aux os ?

La rouille tombe sur les lunettes de l’astronaute qui attrape la poupée au sol et la lance sur un lit d’eau distillée. Gémissements se firent entendre…mais non!  S’exclama la poupée. Je ne veux qu’un lit de champagne et que les bulles enferment mes cristaux de rêves inachevés.

Un rêve inachevé de poupées d’aciers. Le coucou perd l’heure et prend peur. Sonnant de minuit à une heure. Cacophonie de plumes sous la robe de la femme nue. Étendu de rosée sur le lit.

Toc, toc, toc, tac, non!!!  Le coucou se casse le cou d’un coup d’aile sur l’horloge. Flot de sueur et désir maléfique. La femme nue est une veuve noire. Elle vibre sur l’image de l’astronaute.

Tout devient irréel et dans mon sang le vert est rouge. Je rêve qu’une poupée de liège transpire le vin comme ce soir. L’aurore se couchera avec le lever du ciel bleu gris de mon désir d’irradié le sol d’un pouvoir impossible à décrire tellement il sera sous l’influence d’un vent profane.

La poupée de liège vend son corps. La poupée de fer veut son lie.Le vin en folie se dissout sur la  poupée humaine. Son sang boit le rouge. Elle roule, elle roule, elle roule sur son dos. L’astronaute atterri sur sa chair de papier. Il fripe la poupée. Elle pleure des larmes au seuil de sa vie qui l’abandonne. Poupée, poupée de papier fripé et de fer forgé en coeur sous le tisonnier flambant.

Le feu, la brûlure qui se referme sur un espace vide, un coeur mort d’une poupée découpée en tranche de lecture virtuelle.

Je me nomme rien car je suis nulle et la journée d’aujourd’hui est celle d’hier pour certains et celle de demain pour d’autres. Le travail me tisse l’âge et tue mon âme. Mes parents sont sous terre sans le sous. Je rigole de la vie car morte je ne le pourrai plus.

Dieu et la Vierge Marie ne font qu’un si l’on veut bien y croire. Je le sais car j’ai vu la croix sur la tombe de mes souvenirs. Je n’en dors plus depuis que mes yeux se sont fermés sur la nuit éternelle. Je suis, je serai et j’étais rien du début jusqu’à la fin. Mon désir est d’avancer dans le brouillard trempé de soleil en étoile.

Je la voie, je la sens, je la tiens, source de l’idée. Elle grimpe sous mes pieds qui ne cessent de l’écraser. Elle avance vers le néant c’est chiant.

Il pleut de la nuit, l’heure passe, les feuilles se fracassent sur le trottoir et tourbillonnent sous l’arbre nu. J’arrache les couleurs qui se fondent dans le gris. Le vent rafale dans le sens des aiguilles. La montre arrête son tic tac criant toc toc toc.

Le ciel détaché d’encre coule sur le sein de la poupée de satin. Ne parle pas de la suie qui nettoie le bout de son nez. Crasse de bombe en pilule déformant les chats d’oiseaux. Couchant leurs nids sur l’eau. Un dégagement de nuée de tristesses in conjuguées apportant le support de la mélasse noire ou verte?

L’esprit du vent souffle en rafale sur l’épaule de porc en cuisson lente au four. Le jus savoure le rôtie qui crache sur le poêlon en dévorant son ail des bois des lutins qui courent vers la maison du géant au pois vert.

Le porc cuit court sur l’armoire de la cuisine. L’on désosse le couteau pour s’alimenter de l’os. L’herbe pousse dans le chaudron qui fera un marmiton sur tournebroche tournetoucroche… tournetoi…

Retourner la feuille de laurier sur l’oreiller et déboutonner les champs déguisés. La fleur de sucre sucera le fruit confit givré de cornichon. L’écoulement de la dégustation salivera l’implantation d’une danse accompagnant  les émoti-cons profondément dans le con.

Le géant au pois vert jauni à la vue de la gueule de bois du lutin. Il boit les bois du chevreuil mort sur l’herbe odorante l’accueillant de ses fleurs de thé. L’étendue de ses rêves poursuivre le non vécus de ses amours.

Il pleut des feuilles mortes de sécheresse. La souffrance chatouille entre les côtes du porc qui rit de sa queue en tire-bouchon. Si ont le voyait mourir on ne mangerais que les poils. Son cri d’enfant s’étend jusqu’aux jours suivants.

Le gigot d’agneau jaloux dévore le porc. Le croisement des deux fit un joyeux festin. (Beurk! ).

Il était bon, il était bon, il était gras. Une graisse de rôtie dégourdie aspergée d’une étincelle de désir sur une tranche de bacon salé. Il ne reste, il ne reste, il ne reste que la queue en tire-cochon sur le plancher du bûcher. Ce qu’ignore l’agneau… le lion jaloux…

Le lion si jaloux avala l’agneau d’un coup de dent. Mère-grand cheminant l’approcha et le lutta. Dans son coma le lion lui remis 4 brebis. Une pour l’hiver, l’autre pour l’été et deux autres pour manger.

Vous n’avez plus faim pour le moment j’espère ?

Ne cherchez pas à me suivre…   Sinon ma folie vous rattrapera…

Soupir, tous droits réservés…mais vous pouvez vous pousser avec je ne vous poursuivrez pas….
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