N’importe quoi avec des mots…

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06/12/2010 par denisegirardsoupir

N’importe quoi avec des mots…

Transféré de mon site Myspace directement ici…Le lien de mon site est : http://www.myspace.com/denisegirardsoupir/blog/328404597 (désolée je rencontre des difficultés avec le lien…je finirai par y arriver…j’espère…

À la toute fin il y a les commentaires de mes amis(es) Myspacien qui me font du bien… Vous pouvez aussi  leur rendre visite sur Myspace en cliquant sur leur nom. Merci !

 Humeur actuelle : seul


Ma fille ne parle pas mais les poissons la comprennent!!!

Tous droits réservés à Denise Girard ©

Sous l’inspiration de Xavier Fisselier qui posait la question 
-Et vous, comment regardez-vous ?

Je répondis : Les yeux ne sont que l’ombre du regard. Sous les paupières brûle les souvenirs et notre mémoire n’est que le reflet du déjà vu…

Les étoiles sont si lointaines que j’en creuse la terre…

Lorsque la vie m’aura tout pris je laisserai la mort venir me chercher…

Ce qui compte ce ne sont pas les chiffres….mais les mots déchiffrant le monde…

La solitude ça se vit seul…

La poésie c’est d’apprendre à coudre sans aiguille…

Est-ce que les feuilles mortes vont au paradis des arbres solitaire? Moi mon âme est parfois comme la feuille d’automne qui attend que la neige vienne recouvrir ses peines…

Le bonheur existe…mais le malheur résiste…

Une porte qui grince ne s’ouvre jamais avant l’aube…

Je suis quoi pour que l’on croit que je suis qui je suis?

Des mots il y en a pour tout le monde! Prenez un numéro…

Pourquoi mettre à l’index ce qui pourrait se faire sur le pouce?

Ce n’est pas demain la veille que les fleurs tomberont du ciel immergeant mon existence d’eau de rose!

Lorsque mes larmes sauront nager…j’aurai suffisamment pleuré…

Lorsque mes larmes auront la douceur du sucre. Tes lèvres auront la saveur de la mer…

Ma fille est un joyau parmi toutes les pierres de cette terre…

J’ai tellement à raconter que le coq ne voudra plus jamais chanter…

Ma vie est un énorme cauchemar basé sur du rêve…que j’attends encore…

Les jours passent mais les nuits les dépassent…

Vous savez ce qui est génial avec la vie c’est de croire en ce qui est déjà mort…

Les notes ne s’évaporent pas…seulement les mots leurs échappent…

La souffrance je l’ai dans les tripes…reste à vous la faire déguster…

À force de mourir les yeux fermés. Peut-être que le jour se lèvera…

L’amour rend fou. La haine prend tout…

Si l’émotion devait couler dans une mélodie…la mienne serait en mille morceaux….

Si trop souvent voir mourir peut nous tuer…je suis déjà morte…

Je suis la vague que l’océan boit…

Si la souffrance pouvait se mesurer je crois que je serais morte depuis bien longtemps déjà…
Je me demande pourquoi il y a autant d’étoiles filantes alors que si peu de mes vœux s’exaucent?
–Peut-être que les étoiles filantes filent trop vite pour entendre les vœux…

Mourir qu’une seule fois suffirait…mais vivre deux fois serait de trop…

Je ne suis pas pied ! Je compte sur mes orteils…

La nuit n’est qu’un parapluie qui nous empêche de voir le jour…

Je vie d’ange heureusement !

Si tout le monde laisse passer la nuit qu’adviendra t-il des lendemains?

Je suis seule, toujours seule
Comme la dernière feuille dans l’arbre
Comme le dernier baiser avant de partir
Comme le dernier mot d’un mourant
Je suis seule, toujours seule

Le soleil joue à cache-cache / La lune boude / Les étoiles tombent…

Si la pluie se change en éclat de verre
Je gratterai les routes blessées de
verglas…

Le silence se perd dans le sifflement du vent…
La neige se disperse…
Marée blanche de silence…

Une note sur un piano peut en dire plus long qu’une larme sur une joue…

Je n’attends rien de la vie! C’est la vie qui m’attend….

Enfant, l’on a peur du bonhomme 7 heures
Adolescent, l’on a peur de ne pas être à la hauteur
Adulte, c’est la vie qui nous fait peur…

Forêt…
Tout droit au milieu de la forêt en lumière
Où les feuilles inventent les couleurs
Qui se tendent sur un lichen d’odeur sauvage
Perdu entre les feuillus, je tourne la page
Le chant de l’oiseau sur une branche perché
Sèmera l’essence d’une existence
Marcher dans la forêt c’est respirer l’air pur
À deux c’est apprendre à mieux se connaître
L’on pénètre dans l’amour éloigné des murs
Fantasme dans la forêt d’érables champêtres…
©2003 Soupir

Vos voyages ne sont pas les miens…même en rêve…

Je fais partie d’un monde qui est si petit… Que même morte personne ne saura…

Je suis là à m’inventer des histoires. À me faire croire que les nuages sont roses. Alors qu’il y a si longtemps déjà que le ciel est gris…

Au-delà des océans le salin de ma plume érodera les mers et flottera mon cercueil sur les larmes de ma vie…

Et vive la poésie pour faire vivre ce qui ne devrait jamais mourir!
Et vive la musique pour faire revivre tout ce qui était déjà mort!

Il existe le verbe «rêver» pour que la réalité le soit…

Le feu c’est la vie, l’eau notre survie!

Je t’écrirai.
Je t’écrirai sur un papier blanc comme neige
Je t’écrirai pour que la bernache transporte mon message
Je t’écrirai pour que mon encre puisse te baigner tout l’été….

Le parapluie
Fera pousser la moisson
Vive le soleil!

Neige comme la pluie
Qui tombe d’ennui
Sur les épines de l’épinette
Tu joues des cordes pour les poètes…

Au milieu de la pelouse
Un fond de mousse
Le pissenlit

Le fleuve baigne
Dans le vague d’un nuage
Charlevoix

L’oiseau siffle
Un chant d’amour
Où est-il?

D’un trait
Le visage
Se plisse

Elle ne veut plus croire en lui… Déchirant les ombres de la nuit
Sur la table de chevet…un billet inachevé
Une larme brûlant le vernis
L’odeur d’un bonheur décoloré sur ses genoux repliés
Les pages s’efface au milieu des silences qui se perdent de l’autre côté…Son visage recouvert d’embrun que la vague brise sur son coeur…

Deux degrés sur Montréal.
Deux degrés sur Montréal, le givre s’étend sur la luminosité. L’autre côté n’est
qu’illusion. L’arbre nu frileux de ses feuilles perche ses branches au nuage blanc.
Les sons se décomposent au brouillard. Entre mes larmes et le frasil les gouttelettes se disputent la glisse. Chaussée de glace noire dans le corridor de la mort…

Le printemps n’est plus là…

Deux degrés sur Montréal. Les rideaux fixent le calme des fenêtres. Ne vole plus au vent. Le souffle… Un torrent de larme aveugle l’allée. Taule de tôle au miroir brisé.
Entre un siège et un volant et un cri étouffé. Une porte s’ouvre vers l’au-delà…

Le printemps n’est plus là…

Deux degrés sur Montréal. La croix du Mont-Royal vigile le cimetière. Les prières agonisantes dans le rétroviseur suivent le cercueil. Le poteau récolte le deuil. Veuve noire de la glace, la vie s’échappe en dérapant. Deux degrés sur Montréal…les roues paniquent patinant sur leur reflet…
Pourquoi ne voit-on pas la glace noire en plein jour?

Si je savais quoi dire…
La falaise roule à tes pieds, emportant mes douleurs…
Tous les mots de couleurs touchent mes lèvres, vogue sur le rayon de lune, l’air s’essouffle
Bascule, rejoint mon rêve étanche à la pluie
Cargaison, livraison, déraison de notre amour sans fond
L’aboutissement d’un engloutissement tout rime pourtant…
J’ouvre mes veines pour que flotte le voilier….
Tu es la voile qui bande au muscle du vent….
Chaque respire est un souffle sur ma nuque au rivage d’un songe….
Et si le lac s’abandonne à la mer….
Seras-tu là, pour remonter la rivière…

Je cherche.
Je cherche au creux du vent. Un souffle
La pluie dans son mouvement. Un rêve….
Les branches se repliant. Un gouffre
L’oiseau au vol battant. S’essouffle
Je cherche au creux du vent. Ton souffle…

La photo manquante…
Ais-je seulement parlée de cette photo manquante?
Non! Je ne le crois pas.
Elle était là pourtant.
Loin… dans le monde de mon enfance. Mais si proche maintenant.
La rareté est faite de disparition rapide.
L’album photo baignant dans la poussière depuis 20 ans, renferme la photo de noce de mes parents.
Mais la mienne, ci-gît sans eux.…

Soupir©
—————-
Blanche et noire
Elle est morte
La musique d’un soir.
————
Ta bouche gourmande
Croque la pomme
Le ver se tord…
————
Le jour comme une pluie d’étoiles au fil de mes peines.
Jamais je ne demanderai à vivre plus longtemps qu’une reine
Le goût acre de l’amertume bat au coeur de mes veines
Que tout, que rien, que vienne le vent que je sois sienne…

Si je creuse…
Si je creuse entre tes larmes
Et puise à la source des tes lèvres
Aurais-je le droit d’être pour toi
Une rose sans douleur?

La sensibilité de l’âme est un instrument poétique pas comme les autres
Qu’on l’utilise ou non pour créer, elle jouera avec nous.
Elle jouera avec…ou contre nous.
Parfois comme un métronome
Parfois comme une arythmie
Mais l’on ne peut plus s’arrêter
Et l’on se noie en son battement…

L’amour ne meurt jamais dans les rides de la vie…

La vie c’est comme la mort… Ça se doit d’être vécu!

Je ne sais plus si je dois écrire ou brûler mes cris…

Si j’ai si peu de temps pour voir à mes oignons
C’est que mes yeux pleurent le temps qui passe…
Souvent avant de m’endormir. Juste avant de croire que peut-être je ne reviendrai jamais de mon sommeil. Car pour moi dormir est une évasion. Je pars loin de mes soucis et de mes peines. Alors souvent, juste avant de fermer les yeux j’écris des petites pensées. Des phrases pour le fun! Des mots pour oublier que demain je serai peut-être encore là!…

Si la lumière de la vie est éternelle…pourquoi existe-t-il un interrupteur?

Je suis riche en pauvreté…

Son visage dessine l’ombre des nuages…

Ne serais-je qu’une muse sans muselière à me faire croire que je suis Molière?

Ma vie est comme le vent sans voile…

À quoi bon survivre si ce n’est que pour mourir?

J’ai oublié le jour de ma naissance. J’espère ne pas oublier celui de ma mort…

J’ai vue de mes yeux ce que ma bouche ne voit pas encore…

Je goûte aux plaisirs de la vie par le grand bec-scie que j’ai regardé nager sur le lac. Et là…j’y vois l’oiseau de proie s’élançant sur un poisson distrait par l’algue sur laquelle une mouche titillait son chant d’appât.
Juste pour vous dire qu’il y en a toujours un plus haut que soit pour nous venir nous bouffer…

Il fait si froid aujourd’hui que le soleil se blottit contre la lune…mardi, 21 janvier 2003…. Il devait faire froid cette journée là pour que j’écrivasse cela…

Je rêve…Je rêve…Je rêve pour ne pas mourir en dormant…

Si le feu prend à tes cheveux. Ne tente pas de l’éteindre avec tes pieds. Sers-toi de ta tête!!! 

Sous tes cheveux | Se cache | Les tracas de la journée.

***L’espace est vide lorsque tu regardes ailleurs…Cette citation a trouvé chaussure à son pied pour l’accompagner. Vous pouvez voir la  photo en cliquant ICI. Si vous en avez une à me suggérer il me fera plaisir de la déposer à côté de mes mots… Merci


Tous droits réservés à Denise Girard

Commentaires de mes amis(es) sur myspace :

Sigouline : L’apaisement s’embaume là où la blessure s’évanouit…
Ca sera ma phrase de ce soir. Elle tombe à point nommé

Denise Girard… : Elle tombe bien pour moi aujourd’hui. Ma fille va un peu mieux et quand elle souffre je souffre tout autant. Je te souhaite un apaisement tout bientôt à toi aussi. Bises xx Il y a 9 mois

Sigouline : Combien de pépites dans ces textes. Tu es sacrément inspirée (et dans sacrément il y a  » sacré « ) Des petits mots ( maux ) et des grands riens, tu as fait une anthologie. Je m’incline respectueusement devant toi grande dame !
Il y a 10 mois

Denise Girard… : Anthologie? C’est une maladie ça? Rires…. Debout jeune femme!!!! Personne n’a le droit de s’incliner devant moi surtout que je ne suis pas grande je penserais que l’on veut rire de moi… Merci du compliment Sigouline, j’écris depuis si longtemps que tout ceci n’est que l’ombre de mes mots…..les autres je les cache, les entassent et à ma mort on les sortira d’un tiroir à surprise!
Bisous et à plus! Il y a 10 mois
Joanne : Des mots qui déferlent comme une cascade, faisant naître à ses pieds, un tourbillon d’émotions…
Bisous
Jo  Il y a 9 mois
Denise Girard… Merci Joanne trop bien écrit cette douce pensée! Bisous itou   Il y a 9 mois
Frank : Bonsoir Denise, ce soir après une bouffe chez les copains, je me sens lourd et fatigué. Ce n’est pas ton long texte qui va me remonter, il est d’un triste assourdissant, je tiens encore une fois à te dire que la photo de ta fille est magnifique. Je suis malheureux de te savoir en peine, cela m’attriste profondément. Je ne peux relever tel ou tel passage car ils sont tous saisissants, j’apprécie toujours tes textes mais en fin de compte c’est toi que j’aime ainsi que ta gentille fille, les paroles sont des paroles qui souvent s’envolent, mais toi tu restes ce que tu es, et cela, crois moi me réconforte au plus haut point. Amitié d’un copain qui t’aime bien. Frank
Il y a 9 mois
Denise Girard… : Frank mon ami ! Ce sont des pensées qui datent depuis longtemps…certaines en tout cas. Il y en a tellement dans ma maison qui ne sont pas en ligne…un jour j’en ferai un vrai bouquin pour les vendre peut-être pour une bouchée de pain! Tu sais que les plus beaux textes sont souvent les plus tristounet…comme je le suis souvent je semble assez bien réussir! Rires. Bisous et merci de ta gentillesse et ta douceur! xx  Il y a 9 mois
etvalemonde : C’est très beau et çà me rend toujours triste de te lire !
Amitiés musicales.
Marina. Il y a 1 an

Martin Pelletier : Si je creuse entre tes larmes
Et puise l’amour à la source des tes lèvres
Aurais-je le droit d’être pour toi
Une rose sans douleur ?

Que c’est bien écrit. C’est plein de pensées plus étonnantes que les autres. J’adore!
Il y a 1 an

Mohamed RAZANE : « je rêve pour ne pas mourir en dormant »
joli 😉  Il y a 1 an

Denise Girard… : Touché Mohamed!
Cette citation date du temps ou je souffrais d’apnée du sommeil sans en avoir reçu le diagnostique.
Dans la vie de tous les jours je dormais éveillé pour ensuite mourir une peu plus à toutes les nuits… La bise! Il y a 1 an

Erwens : quelle claque !!! tu nous balance tout ça à la figure !!! et on est ravi ! comme un souffle qui vient se poser au creux de notre oreille !! bravo pour ce collier de perles d’écritures…. bises.
Erwens. Il y a 1 an

Denise Girard… : Collier de perles d’écritures… Wow! N’ayant pas les moyens de me procurer un vrai collier de perles…voilà bien des mots qui me font plus plaisir que quelques petites boules blanches enfilées sur un fil!
Mille bises Erwens et merci de m’avoir lu! Xx Il y a 1 an

FÉENOSE : bonjour Denise,
de tout ce que j’ai lu, le passage suivant est celui qui m’a beaucoup touché et marqué par la puissance du message qu’il contient :
« si je creuse…

Si je creuse entre tes larmes
Et puise l’amour à la source des tes lèvres
Aurais-je le droit d’être pour toi
Une rose sans douleur ? »

tu as une si belle plume…faudrait que l’occasion se présente à moi pour qu’on puisse collaborer artistiquement parlant. Bisous  Il y a 1 an

FÉENOSE : j’avais pas vu la réponse que t’as fait. et ben je trouve ta proposition interessante. ce passage me touche vraiment et si tu veux l’étoffer, pourquoi pas, on verra ce qu’on pourra faire avec….en ce donnant bien sûre du temps 🙂
bisouuuus  Il y a 1 an

Denise Girard… : Ma petite Féenose tu sais très bien que je meurs d’envie d’une collaboration avec toi! Si ce passage te touches tant….faudrait juste l’étoffer un peu plus longuement pour ne faire une chanson!

À bientôt ma petite fée mariée!!! La bise xx  Il y a 1 an

etvalemonde : Coucou
C’est simplement très beau !
Amitiés musicales de Bretagne.
Marina. Il y a 1 an

Denise Girard, parolièr… : Merci Marina! L’on n’a pas besoin de m’écrire 30 lignes pour que je puisse apprécier un commentaire.
AMitiés itou!
Denise

Faby : Ce n’est pas du grand n’importe quoi, beaucoup de belles images et de jolies pensées qui font que l’on sent ta sensibilité… 🙂
Continue !!!!
Bisous
Faby  Il y a 1 an

Denise Girard… :  Ma belle Faby! Même si je le voudrais…je ne pourrais m’arrêter…….j’en suis incapable. Écrire me fait vivre….pas d’argent mais de respirations!

T’embrasse et merci pour ta grande fidélité! xxxxxxxxxxxx Il y a 1 an
Johanne Gignac : Ah Soupirrrrrr…Denise tlm peux écrire…et toi c’est pas n’importe de quoi et en plus ont ressent un voyage dans tes trips dans tes écris..okok je suis une Fan de toi hihi mais sais être sincère et objective!!
Je les aime presque tous et un gros coup de coeur pour celui là :

La sensibilité de l’âme est un instrument poétique pas comme les autres.
Qu’on l’utilise ou non pour créer, elle jouera avec nous.
Elle jouera avec…ou contre nous.
Parfois comme un métronome
Parfois comme une arythmie
Mais l’on ne peut plus s’arrêter
Et l’on se noie en son battement…
Bizous xxxxxx  Il y a 1 an

Denise Girard… : Pour moi mon coup de coeur c’est ta gentillesse et ta patience ma belle Johanne… Ben oui! Ta patience parce que tu as su m’attendre avec tout mon retard pour le lancement d’IZA! Loll… Je suis rarement à l’heure moi! Gros défaut de ma conception…..je retiens de ma mère pas à peu près sur ce point là!…

Bisous et à bientôt jeune fille! xxx Il y a 1 an

Henri : Petit Soupir..il ya de belles images et de belles métaphores dans ces textes…c’est torturé…ça me fait penser à Mallarmé parfois..ta petite fille…c’est elle qui est autiste?..ALORS OUI…LES POISSONS LA COMPRENNENT…. ET UN AUTRE AUSSI QUI NE SEMBLE PAS DIRE GRAND-CHOSE POUR L’HEURE…TU SAIS A QUI JE PENSE. BISE henri
Il y a 2 an

Denise Girard… : Mon amour de poète! Je vais te répondre sur ton site ou bien sur messenger… Ton sourire me manque et ton chapeau aussi!

Et oui c’est bien ma fille qui est autiste. D’ailleurs elle est mon unique enfant. Mais cette photo date de plus de 15 ans!
Bisous et à plus tard Henri! Il y a 2 an(s)

Eric Bélanger : C’est très beau Denise, je suis très impressionné, je n’étais pas venu lire depuis un bout. Ça a beaucoup de souffle, surtout le premier et le dernier texte ou on ne sent pas du tout l’exercice dans le texte. Très beau!
Eric xx Il y a 2 an(s)

Denise Girard… : Ah ben là j’en perds mes dents! Venant de toi Éric ça me flatte tu peux pas savoir! Car je te sais honnête dans ton fond et ton ton! Rires…

Bisous et à plus cher ami poète!
xx  Il y a 2 an(s)

Jean Musy : Ce n’est pas n’importe quoi Denise, c’est très beau et cela me touche infiniment. Je vous remercie de penser à m’envoyer vos oeuvres comme vous le faites, cela m’enrichit la vie.
Amitié Jean  Il y a 2 an(s)

Denise Girard… : Ce qui enrichit c’est le partage Jean. Ceux qui ne donnent jamais rien ne récolteront que des cailloux dans le désert.
Merci de votre présence!
Denise xx
Il y a 2 an(s)

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2 réflexions sur “N’importe quoi avec des mots…

  1. allearome dit :

    C’est beau chère Denise 🙂

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